Au service d’une jeune nation:
un autre héroïsme

1924 à 1927
1924

En février, ses œuvres sont présentées à Paris dans le cadre de l’exposition «  l’art moderne Tchécoslovaque » à la Galerie John Levy.
En mars, il se rend à Paris

Œuvres :

Commande pour les sculptures alégoriques devant orner le batiment de l’Ambassade de la République Tchécoslovaque à Varsovie
Série d’ornements pour la façade de la Bibliothèque universitaire de Prague
Série de sujets illustrant la vie Moderne
Série de sujets pour le bâtiment des Assurances Riunione Adriatica di Sicurta
Motifs pour la pièce de monnaie de 5 couronnes
L’emblème de la République Tchècoslovaque (le lion)
Tête de fille

1925

Il participe lors de l’Exposition Internationale des Arts décoratifs à Paris à l’aménagement du Pavillon Gocar qui représente la Tchécoslovaquie.
Il passe ses vacances à Marianské Lazni (Marienbad)

Œuvres :
1926

Le 31 mars il prononce un discours lors de l’inauguration de l’exposition des sculptures d’Edgar Degas dans la salle des expositions de l’association Manès à Prague
Le 29 avril, il épouse Milada Lindnerova

Œuvres :

En mai, il participe à l’exposition internationale de Dresde.
Le 3 août, il est nommé Professeur à l’Ecole de Arts Appliqués de Prague où il commence son enseignement le 1ier octobre.
Du 19 novembre 1926 au 9 janvier 1927, sont présentées à l’Exposition Internationale d’Art Moderne, organisée à New York par la « Société Anonyme »

1927

Le 2 juin, il trouve la mort en se noyant dans la Vltava à proximité de l’île Strelecky située en plein centre de Prague face au Pont Charles et au Moulin Sovovy aujourd’hui Musée Kampa qui conserve un bel ensemble des ses œuvres.

 

Il fut incinéré le 7 juin à Prague et ses cendres déposées au cimetière de Vinohrady. 
Certaines de ses œuvres furent présentées à l’exposition mondiale de Pittsburg
En septembre –octobre, des œuvres furent présentées à l’exposition internationale d’Art contemporain de Hambourg
Du 6 septembre au 9 octobre, une exposition posthume de son œuvre sculpté fut organisée dans la Maison Municipale à Prague par l’Association Manès (reprise ultérieurement à Brno, à Hradec Kralové et à Pardubice)

Otto Gutfreund avait écrit : «… Il ne pouvait se résoudre à n’être qu’une vague dans ce courant trouble et opaque, une vague qui disparaît sans laisser de trace… » (in « surface et espace » 1913)

 

Les écrits de l’artiste cités dans cette biographie sommaire ont été traduits du tchèque en français par Franz Rongen